Une cyberattaque de type ransomware peut, en quelques heures, chiffrer vos serveurs, vos postes de travail, voire vos sauvegardes. Pour une entreprise, une collectivité, une association ou un établissement de santé, c’est souvent le scénario du pire : production à l’arrêt, services aux usagers ou aux patients paralysés, risque de pertes de données critiques et pression financière maximale.
Depuis 2022, de nombreux retours d’expérience montrent pourtant qu’une intervention rapide, structurée et très technique permet de récupérer la quasi-totalité des données dans bien des cas, et de redémarrer l’activité en quelques jours à quelques semaines. C’est précisément le type d’intervention mené par des spécialistes comme www.databack.fr/recuperation-de-donnees/ransomware/: transfert sécurisé du matériel, diagnostic express, copies de travail protégées, déchiffrement de disques et de sauvegardes, puis restitution des données pour une reprise opérationnelle la plus rapide possible.
Cet article détaille comment se déroule une récupération réussie après ransomware, ce que cela change pour la continuité d’activité, et comment vous préparer pour limiter au maximum l’impact d’une future cyberattaque.
1. Pourquoi la rapidité de récupération est vitale après un ransomware
Lors d’une attaque par ransomware, chaque heure compte. Les témoignages récents d’entreprises, de collectivités et d’établissements de santé convergent sur un point clé : la capacité à récupérer rapidement les données fait la différence entre crise maîtrisée et catastrophe durable.
Une récupération rapide permet de :
- Réduire l’arrêt de production: lignes de fabrication, chaînes logistiques, outils métier et ERP peuvent reprendre plus vite, limitant les pertes de chiffre d’affaires.
- Maintenir les services aux citoyens et aux usagers: pour les villes, intercommunalités, syndicats mixtes ou associations, la remise en route rapide des applications métiers évite une rupture prolongée de service public.
- Protéger la prise en charge des patients: dans le secteur de la santé, retrouver dossiers, plannings, historiques de soins et données médicales est un enjeu vital pour la continuité des soins.
- Réduire le stress des équipes: savoir que des spécialistes de la récupération de données sont à l’œuvre, en coordination avec l’assureur et les experts forensics, libère du temps et de l’énergie aux équipes internes pour organiser la reconstruction du système d’information.
- Limiter les coûts globaux de la crise: plus la reprise est rapide, moins l’impact financier, juridique et réputationnel est important.
Les organisations qui témoignent après une intervention de DataBack insistent sur ce point : sans récupération de données, c’est parfois la survie même de la structure qui est en jeu. Lorsque les sauvegardes ont été chiffrées ou effacées, la capacité à reconstituer des données exploitables devient un facteur décisif de résilience.
2. Ransomware : des risques qui vont bien au-delà du simple chiffrement de serveurs
Longtemps, la stratégie de défense contre les ransomwares reposait sur une idée simple : « en cas de problème, on restaurera depuis les sauvegardes ». Les attaques récentes ont montré les limites de cette approche lorsqu’elle n’est pas rigoureusement sécurisée.
2.1. Des sauvegardes ciblées, chiffrées ou purgées
Les retours du terrain montrent des cas où :
- Les pirates remontent dans l’historique des sauvegardes pour en réduire la rétention, voire les purger totalement.
- Les systèmes de sauvegarde (NAS, baies de stockage, infrastructures Veeam, etc.) sont eux-mêmes chiffrés ou corrompus.
- Des disques de sauvegarde externes sont branchés en permanence et sont donc touchés au même titre que les serveurs de production.
Plusieurs structures racontent ainsi comment leurs sauvegardes ont été effacées ou chiffrées avant même qu’elles ne détectent l’attaque. Dans ces cas, l’option « restauration classique » est tout simplement impossible, et la récupération de données devient un travail d’expert, au cas par cas.
2.2. Des environnements informatiques hétérogènes
Autre difficulté : les environnements impactés sont souvent hétérogènes, avec :
- Des serveurs physiques et virtuels;
- Des NAS de sauvegarde de différents constructeurs ;
- Des baies de stockage et jeux de disques multiples ;
- Différents types de systèmes de fichiers et formats de sauvegarde.
Dans ce contexte, l’un des points forts mis en avant dans les retours clients de DataBack est la capacité à croiser plusieurs médias et technologies de sauvegarde pour reconstituer des jeux de données cohérents, même lorsque chaque source prise isolément semble inexploitable.
3. La méthode DataBack pour une récupération rapide et sécurisée après ransomware
Les témoignages collectés depuis 2022 décrivent un processus d’intervention structuré qui se retrouve, avec des variantes, dans la plupart des dossiers traités par DataBack. Ce processus suit plusieurs grandes étapes, toutes pensées pour sécuriser la preuve, protéger les données et accélérer la reprise.
3.1. Prise en charge d’urgence et transfert sécurisé du matériel
Dès la déclaration d’incident, un premier échange permet de :
- Qualifier la situation: type de ransomware, périmètre impacté (serveurs, postes, NAS, sauvegardes), contraintes métier et réglementaires.
- Prioriser les besoins: données critiques à récupérer en priorité (comptabilité, ERP, dossiers patients, bases métiers, Active Directory, etc.).
- Organiser le transfert du matériel: serveurs, baies de disques, NAS de sauvegarde, disques externes… souvent via un transporteur spécialisé pour garantir la sécurité et la traçabilité.
Dans plusieurs cas, les clients soulignent la disponibilité immédiate des équipes et leur capacité à se mobiliser dès la réception du matériel, parfois au milieu de la nuit, afin de démarrer l’analyse sans perdre de temps.
3.2. Diagnostic rapide et constitution de copies sécurisées
À l’arrivée dans les laboratoires, DataBack met en œuvre un protocole rigoureux :
- Diagnostic rapide pour évaluer l’état des supports, la nature du chiffrement, l’étendue des dommages et les perspectives de récupération.
- Création de copies de travail sécurisées des supports d’origine, afin de préserver à la fois les données et les éléments de preuve nécessaires aux analyses forensiques et aux déclarations auprès des autorités ou des assureurs.
- Identification et marquage des volumes prioritaires (données métiers, bases de données, serveurs applicatifs critiques…).
Ce travail préparatoire est essentiel : il permet aux clients de récupérer rapidement leurs matériels physiques pour entamer, en parallèle, la reconstruction de leur infrastructure (réinstallation d’OS, durcissement de la sécurité, segmentation réseau, etc.), pendant que DataBack poursuit le déchiffrement sur les copies sécurisées.
3.3. Déchiffrement des disques et reconstruction des jeux de données
La phase la plus technique est celle du déchiffrement et de la reconstruction des données. Les retours d’expérience mettent en avant plusieurs points forts :
- Capacité à travailler sur des disques massivement chiffrés, qu’il s’agisse de serveurs de production, de disques de sauvegarde ou de NAS atteints par le ransomware.
- Exploitation de données partielles ou fragmentées : même lorsque les sauvegardes semblent corrompues ou incomplètes, il est parfois possible de retrouver des blocs de données exploitables.
- Croisement de plusieurs médias et jeux de sauvegarde pour reconstituer la quasi-totalité des fichiers, en combinant des données issues de différentes périodes ou de différents emplacements.
De nombreux témoignages soulignent qu’au terme de cette phase, la quasi-totalité des données a pu être récupérée, y compris lorsque les sauvegardes avaient été chiffrées ou effacées par l’attaquant. Certaines organisations parlent même d’absence totale de perte de données sur les périmètres les plus critiques.
3.4. Restitution des données et accompagnement à la remise en production
La dernière étape consiste à restituer les données dans un format directement exploitable par les équipes internes ou les prestataires en charge de la reconstruction du SI. Concrètement, cela peut prendre la forme :
- De disques durs externes sécurisés contenant les données récupérées (par exemple, les partitions de données « D: » pour un environnement Windows) ;
- De jeux de fichiers structurés prêts à être réintégrés dans les applications métiers ou les bases de données ;
- De jeux de sauvegarde reconstitués, utilisables pour restaurer des environnements complets (machines virtuelles, volumes applicatifs, etc.).
Les organisations témoignent d’une communication régulière tout au long du processus : points d’avancement, estimation des taux de récupération, clarification des priorités de restitution. Cette transparence permet de planifier précisément la reprise: séquencement des réinstallations, tests applicatifs, revalidation des services critiques.
4. Des résultats concrets : continuité d’activité préservée dans des contextes extrêmes
Au-delà de la méthode, ce sont les résultats obtenus sur le terrain qui illustrent le mieux l’impact d’une intervention spécialisée comme celle de DataBack. Les retours d’organisations très diverses convergent sur plusieurs points.
4.1. Entreprises : sauver l’activité et les emplois
Dans l’industrie, le commerce ou les services, plusieurs dirigeants expliquent que la récupération rapide de leurs données essentielles a tout simplement permis de sauver l’entreprise. Parmi les bénéfices évoqués :
- Reprise de la production après restitution des données critiques en quelques jours à quelques semaines.
- Récupération de bases AD, documents et outils de pilotage indispensables à la continuité de l’activité.
- Rassurance des clients et partenaires grâce à la rapidité du redémarrage.
Certains responsables informatiques insistent sur le fait qu’ils étaient pessimistes voire défaitistes quant à la possibilité de récupérer quoi que ce soit, notamment après la destruction ou le chiffrement de toutes leurs sauvegardes. L’intervention de DataBack a souvent été qualifiée de décisive pour sortir de la crise.
4.2. Collectivités et syndicats mixtes : limiter l’impact sur les usagers
Des villes, agglomérations et syndicats mixtes décrivent des cyberattaques ayant paralysé des dizaines de serveurs et touché les systèmes de sauvegarde. Dans ces contextes, la récupération de 99 % des données ou de la quasi-totalité des fichiers a permis de :
- Redémarrer rapidement les services essentiels pour les habitants (état civil, portails citoyens, services techniques, etc.).
- Limiter la durée d’indisponibilité des outils de gestion internes.
- Réduire l’impact politique et médiatique d’un incident de grande ampleur.
Les responsables de ces structures évoquent un accompagnement très réactif, à l’écoute et pédagogique, y compris sur les aspects de coordination avec les équipes forensiques et les services de l’État lorsque cela s’avère nécessaire.
4.3. Santé et médico-social : retrouver le cœur de l’activité soignante
Dans le secteur de la santé, des établissements expliquent comment la récupération de leurs données cryptées a participé activement au retour à un « quotidien de travail réparé » pour les patients. Les effets concrets incluent :
- La restauration de dossiers patients et de données de suivi;
- La remise en marche de systèmes d’information critiques pour l’organisation des soins ;
- Une sortie de crise plus rapide, malgré l’ampleur des dégâts initiaux.
Ces structures soulignent également la dimension humaine de l’accompagnement: écoute, disponibilité, capacité à expliquer clairement les enjeux techniques dans un contexte de forte tension.
4.4. Associations et PME : sécuriser des structures souvent fragiles
Associations, petites et moyennes entreprises, restaurateurs, prestataires de services informatiques pour le compte de leurs clients… De nombreuses structures de taille modeste mettent en avant :
- La récupération intégrale ou quasi intégrale des données en très peu de temps ;
- Le rapport qualité / prix jugé très satisfaisant au regard de la valeur des données récupérées ;
- La confiance instaurée malgré un contexte initial très anxiogène (prestataire inconnu, données critiques confiées en urgence, etc.).
Pour ces structures, l’enjeu est souvent vital : un échec de la récupération pourrait signifier la fermeture pure et simple de l’activité. Les témoignages mettent en avant un sentiment de « vrai soulagement » au moment où il apparaît que les données sont à nouveau accessibles.
5. Coopération avec assureurs et experts forensics : un maillon clé de la gestion de crise
Dans la plupart des cas documentés, l’intervention de DataBack s’inscrit dans un dispositif global de réponse à incident impliquant plusieurs acteurs :
- Les assureurs cyber, qui recommandent souvent DataBack à leurs assurés dès la déclaration de sinistre ;
- Les consultants en cybersécurité et en forensique, en charge de comprendre l’intrusion, de l’endiguer et de proposer des mesures de remédiation ;
- Les prestataires informatiques habituels de l’organisation, qui reconstruisent le SI sur une base saine.
Les témoignages soulignent la capacité de DataBack à :
- Travailler en parallèle des investigations forensics, grâce à l’utilisation de copies sécurisées qui préservent l’intégrité des éléments de preuve.
- Partager des informations utiles (sur les volumes impactés, les typologies de données, les pistes techniques) avec les autres prestataires.
- S’aligner sur les exigences des assureurs en matière de documentation, de traçabilité et de conformité.
Cette capacité à s’inscrire dans un écosystème de crise unifié est un facteur clé de succès : elle évite les doublons, accélère la prise de décision et contribue à un redémarrage plus fluide.
6. Bonnes pratiques pour limiter l’impact d’un ransomware sur la reprise
Si aucune organisation n’est totalement à l’abri d’une cyberattaque, il est possible de réduire fortement son impact sur la continuité d’activité. Voici quelques bonnes pratiques largement reconnues, particulièrement pertinentes au regard des retours d’expérience clients.
6.1. Penser la sauvegarde comme un système, pas comme un simple réflexe
- Multiplier les médias de sauvegarde (disques, NAS, bandes, cloud sécurisé…) pour éviter le point de défaillance unique.
- Mettre en place des sauvegardes déconnectées ou immuables (non réinscriptibles), afin qu’un attaquant ne puisse pas les chiffrer ou les supprimer aussi facilement.
- Tester régulièrement les restaurations, y compris à partir de scénarios de crise réalistes (serveurs inaccessibles, infrastructure partiellement détruite, etc.).
6.2. Documenter les priorités métiers et techniques
- Identifier clairement les données et applications prioritaires pour la survie de l’activité (ERP, facturation, dossiers patients, bases métiers…).
- Maintenir une cartographie à jour des systèmes: où sont stockées quelles données, sur quels serveurs, avec quelles dépendances.
- Formaliser un plan de reprise d’activité intégrant des hypothèses de compromission totale des sauvegardes.
6.3. Anticiper la mobilisation des bons partenaires
- Identifier à l’avance des spécialistes de la récupération de données en cas de ransomware.
- Vérifier avec son assureur cyber les modalités de prise en charge d’une intervention de récupération de données.
- Prévoir les procédures internes de décision (qui appelle qui, qui peut valider l’envoi de matériel, quels circuits de validation financière, etc.).
Les retours d’organisations ayant traversé des attaques majeures montrent qu’une préparation minimale en amont fait gagner un temps précieux au moment où l’incident survient. Or ce temps se traduit, très concrètement, en jours d’activité sauvegardés.
7. En résumé : faire de la récupération de données un pilier de votre résilience cyber
Les cyberattaques par ransomware sont aujourd’hui capables de chiffrer serveurs et sauvegardes, purger l’historique de rétention et paralyser des systèmes entiers, qu’il s’agisse d’une PME, d’une grande entreprise, d’une collectivité ou d’un établissement de santé.
Pourtant, les nombreuses expériences d’intervention de DataBack depuis 2022 envoient un message clair et résolument positif :
- Même dans des situations très dégradées (sauvegardes chiffrées ou effacées, environnements hétérogènes, dizaines de serveurs impactés), il est souvent possible de récupérer la quasi-totalité des données.
- Une intervention rapide, structurée et hautement technique permet de réduire drastiquement la durée d’interruption d’activité.
- La coopération avec assureurs, experts forensics et prestataires informatiques transforme une crise majeure en incident maîtrisé, avec une remise en production progressive mais rapide.
Intégrer la récupération de données spécialisée dans votre stratégie de gestion de crise cyber, c’est vous donner une chance supplémentaire de protéger votre activité, vos usagers, vos patients et vos emplois, même en cas d’attaque d’ampleur. Et lorsque chaque heure compte, disposer à l’avance de partenaires capables d’intervenir en quelques heures et de restituer vos données en quelques jours à quelques semaines peut faire, très concrètement, toute la différence.